2026-09-13 18:31:34 - La fronde se poursuit contre Gianni Infantino. Le président de la Fifa se retrouve au cœur de la controverse depuis cet été et les différentes polémiques qui ont marqué la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord. La situation s’est encore aggravée après l’annonce d’un projet de privatisation de la Coupe du monde, finalement abandonné depuis.
Dans la foulée, plusieurs pays, par l’intermédiaire de leurs confédérations, ont affiché leur mécontentement envers le dirigeant italo-suisse. La contestation va désormais plus loin puisque plusieurs fédérations ont décidé de ne pas renouveler leur confiance à Gianni Infantino, candidat à sa propre succession à la présidence de l’instance mondiale.
Ce jeudi, la France a à son tour acté sa position. La Fédération française de football est opposée à la réélection de Gianni Infantino lors du congrès électif de la Fifa, prévu le 18 mars prochain à Rabat, au Maroc. Le comité exécutif de la FFF a validé cette décision ce jeudi matin, comme l’ont révélé L’Équipe et RMC Sport.
La France change de position
Depuis plusieurs mois, Philippe Diallo ne cachait pas, en privé, sa volonté de prendre ses distances avec Infantino. Le président de la FFF attendait toutefois de réunir son comité exécutif afin d’aboutir à une décision collégiale. La France rejoint ainsi une dizaine de pays européens, dont l’Angleterre et l’Italie, qui ont déjà annoncé leur opposition au dirigeant italo-suisse.
Membre du comité exécutif de l’UEFA, Philippe Diallo reste donc aligné sur la position de l’instance européenne et de son président Aleksander Ceferin, qui souhaite également voir Infantino quitter la présidence de la Fifa. Un revirement d’autant plus notable que la FFF avait signé, avant l’épisode du carton rouge de Folarin Balogun, une lettre de soutien à Infantino avec de nombreuses autres fédérations, dans l’optique de sa réélection à Rabat. La France a donc officiellement changé de camp.
Article de Hibat Benhalima-Sports.fr/Photo:Icon Sport
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